Quel royaume, de Nohr ou d'Hoshido, gagnera la guerre qui les oppose ? Seuls vos choix sauront résoudre le conflit.
 

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Yst || Voyageur, Pion du destin [Terminée]

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Messages : 38
Points de RP : 150
Date d'inscription : 20/06/2017
Age : 20
Race : Humain
Métier : Voyageur
Statistiques :
- Niveau : B
- Maîtrise Lance : S
- Maîtrise Épée : B
- Expertise Lance
- Expertise Épée
- Monture : Cheval
- Stratège
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Yst
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Mer 21 Juin - 22:54

▬ ft. Tiz Arrior de Bravely Default / Bravely Second

Métier : Voyageur
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel, a de légère tendance demi-sexuel

Carnation : Blanche
Taille : 1 m 80
Corpulence : 85 kg,musclé comme il le faut.

Cheveux : Court et brun, il les laisse parfois pousser plus long
Yeux : Marron avec de légère teinte verte
Signe(s) distinctif(s) : Un tatouage qu’il porte au dos de la main droite.

Autre : Il porte fièrement l’œil de Grima auquel est rattaché une aile en tatouage dans le dos.  Cependant, le véritable œil de Grima dont il hérite de par son sang ce situe à moitié sur sa gorge et à moitié sur son torse, au milieu des pectoraux.



Yst
Sans Titre • Masculin • 20 ans • Cavalier • Ylissien
Questionnaire• Que pensez-vous de la guerre opposant Nohr et Hoshido ?
Je vais être franc. Cette guerre n’est pas la mienne… Tout du moins elle ne l’était pas jusqu’à récemment. Certains événement ont faits que je suis désormais obligé de prendre part au conflit… En un certain sens. Comme la guerre a pas mal rythmé mon quotidien pendant un temps, j’ai l’habitude de l’état dans lequel cela met le monde… Disons donc que je ne suis pas dépaysé.
• Que pensez-vous des Laguz (Hommes-bêtes métamorphes) ?
Les Laguz ? Vous voulez plutôt dire les Taguels, non ? C’est la même chose ? Ah ! Tant mieux, comme ça je m’embrouillerais pas. Sinon, je n’ai pas de pensées hostiles envers eux. Je dirais même que ça me fait chaud au cœur d’en voir, car, avec ce qu’il c’est passé en Ylisse… C’est un énorme soulagement que ce dire qu’il en existe un peuple entier et vivant.
• Pensez-vous que les Dragons existent ?
Ah ! Elle bonne celle-là ! Nier leur existence serait comme renier !… Beaucoup de choses... Pourquoi je dis ça… Ahem… C’est compliqué, je vous raconterais peut-être plus tard. En tout cas, leur existence est avérée… Bon… J’avoue que je ne sais pas s’ils sont présent dans ce monde, mais ce qui est sûr, s’est que je sais qu’ils existent.
• Croyez-vous que les familles royales sont les descendants des dragons ?
Pareillement que pour les dragons ! Ylisse et Plégia, les familles régentes sont descendantes de dragon ou, en tout cas, sont liées d’une quelconque manière aux dragons D’ailleurs ça m’étonnerait pas qu’il y en soit de même pour Valm, mais bref ! En tout cas, si vous me dites que les familles royales d’ici sont descendantes de dragons, je suis prêt à y croire.
• Êtes-vous combattant ?
En effet. Toute ma vie j’ai été confronté à un chaos omniprésent, à des armées d’Ombres lançant vague sur vague. Autant le dire, j’ai l’habitude des combats. De plus, j’ai été entraîné par le plus grand stratège et la plus grande chevalière-pégase que le royaume d’Ylisse ait connu, autant dire que mon habileté au combat n’est plus à prouver.
• Quel rôle pensez vous pouvoir jouer en ce temps de guerre ?
Je ne pense pouvoir jouer aucun rôle. Tout simplement parce qu’on m’en a imposé un. Par conséquent, je ne pense pas avoir un rôle à jouer, je sais quel rôle j’ai a jouer. On m’a fait part de vérité, dévoilé des secrets sans que je ne puisse révéler quoi que ce soit, sous peine de disparaître.
• Êtes vous inquiets des conséquences que peuvent engendrer les batailles ?
Qui ne le serait pas ? Quand je vois ces peuples s’entre-tuer, les villages brûlés, les vies détruites ou gaspillées qui s’accumulent. Je suis autant inquiet qu’en colère. Inquiet, car je doute presque de pouvoir remplir le devoir qu’on m’a confié avant que les combats n’atteignent le point de non-retour, et en colère, car rien ne m’écœures plus que me dire que ce monde est dans un état similaire au mien et que l’entité qui en est à l’origine est semblable à celle de mon monde.
StatistiquesArchétype : Guerrier
Spécialité : Cavalier
- Niveau : B
- Maîtrise Lance : S
- Maîtrise Épée : B
- Expertise Lance
- Expertise Épée
- Monture : Cheval
- Stratège
Points non utilisés : 0
Moralité

Mon père m’a inculqué quelques valeurs fondamentales dont un homme doit fait preuve : Le sang-froid, le courage et la réflexion. Le reste de mes valeurs, je me le suis inculqué moi-même.

Si mon père m’a enseigné le sang-froid et la réflexion, c’est que, à l’instar des jumeaux qui me servent de cadets, il plaçait la stratégie au sein de tout. La stratégie sert aussi bien en temps de guerre, que pour réel un différent. Évaluer les options, peser le pour du contre, déterminer si un entre deux est possible, le cas échéant, choisir l’option qui contente, au mieux, les deux parti. S’il m’a également enseigné le courage, c’est parce que, parfois, il faut savoir le meilleur choix, même si ce dernier implique certaine circonstance. Mais également, parce qu’en tant qu’aîné, mon devoir était de protéger mes petites-sœurs et mon petit frère, peu importe ce que cela  m’en coûte.

Par contre, je suis obligé d’avouer que, bien que mon père m’ait enseigné le courage, je considère qu’il a oublié de m’apprendre la peur. C’est comme la lumière et l’ombre, l’un ne peut survivre sans l’autre. C’est parce qu’on a peur, que l’on arrive à être courageux et c’est parce que l’on est courageux, que l’on connaît la valeur de la peur. Certains disent n’avoir peur de rien, d’autre ce laisse submerger par cette dernière, mais ces personnes ne sont que des imbéciles. La peur doit être acceptée puis contrôlé pour qu’émerge le réel courage de chacun.

Je dus également apprendre la prudence. Même en ayant un sens tactique développé et en connaissant la peur et le courage, il est impératif d’agir avec la plus grande prudence. Dans les cas où moi seul est impliqué, je peux me permettre de mettre la prudence de côté, mais dès que quelqu’un d’autre que moi est impliqué, je me dois de faire attention à ce qu’il ne risque rien.

Vous l’avez remarqué, j’ai dit que je pouvais mettre la prudence de côté si je suis le seul impliqué. Eh bien autant vous dire que ça rate pas ! Un choix désavantage trop quelqu’un, mais l’autre n’est pas prêt à faire un effort ? Bon, et bien je m’en occupe. Quelqu’un a besoin de grimper une falaise pour récupérer je ne sais quelle herbes médicinale, mais le falaise est trop dangereuse pour lui ou qui que ce soit ? J’en fais mon affaire. Certain me diront suicidaire, mais je préfère le terme de téméraire ou aventurier, c’est plus flatteur je trouve.

Je suis également quelqu’un de plutôt protecteur. La loi du plus grand nombre arrive parfois à passer devant les proches, mais ces derniers l’emporte bien souvent. J’ai déjà perdu mon père et ma mère, j’ai perdu de vue mes sœurs et mon frère, j’ai également perdu de vue ma sœur de cœur. Tout cela est assez déprimant et frustrant, je ne le souhaite à personne, même pas à mon pire ennemi… Peut-être…

Car oui, j’ai une légère tendance rancunière. Rien de bien méchant cependant, contrairement à ce que l’on peut voir parfois. Je me contente juste de faire comprendre qu’il n’aurait pas dû faire ça et qu’il n’a pas intérêt à recommencer, puis, après, je tends volontiers la main.

Enfin… Je tends la main. Façon de parler. Car comme tout le monde, j’ai mes petites manies. L’une d’entre elle est justement le fait que, hormis famille et les personnes très proches, j’ai une sainte horreur que l’on me touche les mains. Je ne sais pas pourquoi, c’est juste… Comme ça. C’est pour ça que, souvent, j’afficherais une mine malaise lorsque quelqu’un me serra la main ou que j’aiderais quelqu’un à se relever.

Une autre est un certain perfectionnisme lors de la confectionne de vêtement. Oui, vous avez bien entendu. Ayant une passion plus que prononcé pour le déguisement, j’ai une certaine maîtrise de l’aiguille et des crochets. Il est donc hors de question de porter un vêtement dont je considère les coutures comme imparfaite.

J’ai hérité, plus jeune, de la lance de ma mère, Sumia. Entretenant de très bon rapport avec mes deux parents, leurs disparition me dévasta, mais je ne pu le montrer. Bien qu’elle m’ait enseigné tout ces secrets concernant le maniement de cette dernière, je ne me considère pas encore digne de porter sa lance. C’est pour cela que je combats, pour l’instant, exclusivement avec une épée, dont mon père m’a enseigné la maîtrise.

Pour finir, je dirais que, depuis mon arrivée dans ce monde, je suis devenu un peu plus secret qu’auparavant en plus de paraître un peu légèrement fatigué, ce en permanence. De plus, mon côté prudent m’a fait développer une certaine méfiance vis-à-vis des autres, ne sachant pas à qui je peux faire confiance.

Ah oui ! J'ai failli oublier ! J'ai tendance, en ce moment, à apparaître sous le pseudonyme de Emstan.

Histoire

Pour conter mon histoire, il faut commencer par celles de mes parents, au moins.

Mon père est l’illustre stratège des Veilleurs d’Ylisse, Daraen. Il a été retrouvé inconscient par Chrom, notre seigneur, fils de la sainte-lignée d’Ylisse. Ils étaient, tout deux, liés par une destinée plutôt tragique, aussi ne vais-je pas m’étendre davantage.

Ma mère, quant à elle, est la plus grande chevalière-pégase que je connaisse, la belle Sumia. Ell s’est longtemps entraînée afin de devenir utile au seigneur Chrom. Elle fut, à sa grande surprise, d’un bien plus grand soutien à mon père qu’à notre seigneur.

Maintenant que vous avez les bases, parlons désormais de moi.

Je suis né durant la paix qui s’installa suite à la chute du Roi Fou de Plégia. Une période de paix dont tout le monde espérait. À peu près à la même époque naquit Lucina, la fille du seigneur Chrom. À ce moment là, encore personne ne pensait que la guerre viendrait jusqu’à nos portes. L’envahisseur valmien avait traversé la mer et menaçait le royaume de Regna Ferox. Pour Ylisse, il était hors-de-question de laissé un allié dans le besoin.

Les Veilleurs partirent d’abord dans le but de repousser l’envahisseur et à partir de là tout s’enchaîna très vite. Laissé à la charge des domestiques du palais d’Ylisstol, nous avions grandis loin de nos parents. Après avoir instauré la paix en Valm, nos parents étaient revenus et je fus heureux de faire la connaissance de Cynthia, ma petite-sœur. Quelques années passèrent alors, mon père m’enseigna l’art de l’épée ainsi que la stratégie militaire.

Le temps passé avec lui était merveilleux, même s’il était principalement composé de cours, de leçons et de mise en application. À côté, dès que mon emploi du temps me le permettait, je retrouvais ma mère, laquelle, avec moins de ponctualité que mon père, m’enseigna le maniement de la lance.

Bien que j’aimais mon père, je me sentais tout de même légèrement plus proche de ma mère. La voir son pégase émerveillais. Malheureusement pour moi, il était impossible de monter cette magnifique créature ailée, cette dernière n’acceptant que les jeunes filles aux cœurs purs. Ainsi, Cynthia eut la chance de côtoyer mère dans les cieux, tandis que je ne pouvais être que passager sur leurs montures volantes.

Toutefois, afin de m’approche un maximum de ma mère et de sa magnificence, je m’entraîna durement à l’équitation. Si je ne pouvais chevaucher de pégase, je chevaucherais un cheval. Je devins alors un cavalier de talent, faisant la fierté de mes parents.

Avec le temps, la famille s’agrandit une nouvelle fois et accueillit ainsi des jumeaux. Linfan et Morgan. C’est à cette époque que mon père m’inculqua mon dur devoir d’aîné. Je devais être leur exemple en plus d’être leur bouclier. C’est dans cette optique que j’agis encore aujourd’hui. Le temps passa et dès que les jumeaux furent en âge, ils s’intéressèrent à la stratégie et force m’étais d’avouer qu’ils possèdent sans doute un bien plus grand potentiel que moi.

Puis vint le temps où nos parents durent partir de nouveau. Nous étions, cependant, loin de nous douter qu’il s’agirait de la dernière fois que nous les verrons ainsi. Peu après leur départ pour Plégia, les attaques des Ombres commencèrent à s’intensifier, puis quelque chose d’impensable ce produisit.

Grima, la Dragon Déchu s’éveilla, semant le chaos sur le monde. Bien que nous étions inquiet, le seigneur Chrom irait sans doute quémander la puissance de Naga afin de vaincre ce démon… Malheureusement, nous apprîmes que Daraen, notre père, n’était nul autre que Grima lui-même et qu’il avait tué le seigneur Chrom après s’être fait posséder. Ce fut mère qui nous raconta cela.

C’était impossible d’y croire, mais les preuves étaient là et irréfutable. Pendant de longues années nous nous battîmes contre des hordes incessantes d’Ombres et prenions la fuite dès que le Dragon Déchu s’approchait. Un à un, nos parents perdirent la vie. Mère n’y échappa pas. Il ne nous resta d’elle que son pégase et sa lance. Cynthia entreprit de chevaucher le pégase de mère, tandis que j’héritais de sa lance. Comme la disparition de notre père tel que nous le connaissions, la mort de mère mit notre moral au plus bas. Nous ne pouvions, cependant, pas nous laisser abattre.

Plus nous survivions, plus les morts s’accumulaient sans que nous puissions y changer quoi que ce soit. En désespoir de cause, Naga nous offrit la possibilité de remonté le temps afin d’aider nos parents à vaincre Grima lorsque cela était encore possible. Ce fut sans une seconde que nous acceptâmes.

Chacun notre tour, nous passions le portail temporel pour rejoindre une période où nos parents étaient en vie, où Grima n’était pas encore éveillé et pouvait encore être vaincu. Lorsque vint mon tour, je traversa le portail en compagnie de Sharen, la fille de Tharja et de Henry, des mages noires plégiens ayant ralliés la cause des Veilleurs d’Ylisse. La considérant comme une troisième petite sœur, et elle me considérant comme un grand-frère, nous avion, l’un comme l’autre refusé d’abandonner l’autre.

En arrivant dans ce monde similaire au notre, mais où une myriades d’événements ne s’étaient pas encore produit, Sharen et moi étions dans un endroit désert. Pas âme qui vive aussi loin de toute civilisation… Enfin… Nous ne savions pas vraiment où nous nous trouvions, difficile de dire si nous étions loin au pas d’une quelconque trace de civilisation.

Nous avons ainsi erré pendant un jour ou deux avant de trouver un village côtier. Après avoir interrogé les locaux, il s’avéra que nous avions atterrie sur une île du sud, entre Valm et Plégia. Notre localisation n’étaient pas vraiment optimale, mais nous avions au moins où nous nous trouvions. Fort de notre localisation, c’était à présent une course contre la montre. Où en était le situation mondiale ? Si le temps était à la guerre, comment ce déroulait cette dernière ? Nous nous devions d’agir vite, mais également de savoir où se trouvait nos compagnons.

Tandis que nous cherchions une embarcation pour Valm, une conversation, entendue de manière indiscrète, nous vit comprendre que les événements étaient déjà bien avancé : Le groupe de nos parents avait déjà débarqué en Valm. D’ici peu, ils seraient en Chon’sin, c’est là-bas que nous devions les retrouver.

Heureusement, nous parvînmes rapidement à trouver un navire en partance pour Chon’sin. Avec un peu de chance, nous arriverions à peu près en même temps que les Veilleurs. Ce qui fut le cas, malheureusement, après la mort du frère de Say’ri.

C’est à cette occasion que nous avons croisé nos parents qui remontait pour marcher contre Walhart, le conquérant. C’est d’ailleurs avec surprise que nous vîmes Lucina déjà présente parmi les rangs de nos parents. Dès lors, nous les avons accompagné à travers leurs combats. C’est assez difficilement que je me rapprocha de mon père et de ma mère de ce monde. Je ne pu, cependant, me résoudre à dévoiler la vérité à mon père, concernant le fait qu’il soit Grima et que, contre toute attente, j’ai apparemment hérité de ce sang maudit.

De bataille en bataille, de victoire en victoire, nos rangs grossissaient, notamment avec la venue de nos autre compagnon. Ce fut un énormément soulagement lorsque je revis Cynthia et les jumeaux Linfan et Morgan, mais également lorsque Sharen retrouva Noire, sa sœur. Plus nous avancions, plus nous, « enfants du futur », vîmes les événements qui menèrent à la résurrection de Grima ce produire. En proie au désespoir, Lucina en vint même jusqu’à attenter à la vie de mon père, ce fut sans compter sur l’intervention du seigneur Chrom.

Puis vint le moment qui nous avait rapporté comme étant celui ayant entraîné le retour de Grima. Nous vîmes mon père empaler le seigneur Chrom d’un trait de foudre. Je me refusais à y croire. Malgré tout ce que nous avions fait, notre combat pour éviter cela était vain. Cependant, mon père avait apparemment plus d’une carte à jouer. Le seigneur Chrom n’était pas mort, tout comme le khan Basilio.

Nous avions encore un espoir d’empêcher notre futur désastreux d’être réalité. Cependant, ce que nous redoutions arriva. Grima revint à la vie. Mais, contrairement à notre monde, le seigneur Chrom n’était pas mort. Il pouvait donc recevoir la bénédiction de Naga. Le chemin jusqu’à ce pouvoir fut compliqué et celui jusqu’à Grima encore plus, mais nous y parvînmes malgré tout. Vint enfin la confrontation finale.

Sur le dos du Dragon Déchu, nous étions prêt à nous battre jusqu’à la mort. La puissance du Déchu fut cependant bien plus grande que ce à quoi nous nous attendions, si bien qu’il attira père dans les ténèbres après nous avoir mit au plus mal. Bien que nous avions espoir que père saurait repousser le Dragon Déchu, j’étais prêt à sacrifier ma vie. Seul le pouvoir de Grima pouvait le détruire, si tout le monde savait que père avait ce pouvoir en lui, personne se doutait qu’il sommeillait en moi aussi. Bien moins puissamment qu’en père, mais je possédais tout de même ce pouvoir.

Heureusement, père revint des ténèbres et de sa bénédiction, Naga nous remit tous sur pieds, prêt à vaincre. Le combat fut des plus éprouvant, mais, à la fin, le Déchu fut vaincu. Ce pourquoi nous avions œuvré depuis si longtemps était enfin réalité.

Maintenant que nous avions vaincu, nous n’avions malheureusement plus notre place auprès de nos parents. C’est la peine dans l’âme que nous leur fîmes notre ultime adieu. En ut de même pour nos compagnons. Saluant chacun, lui souhaitant bonheur et de prendre soin de lui, nous nous quittâmes. Bien que voyageant pendant un temps avec Cynthia et les jumeaux, il vint malgré tout le temps de nous quitter. C’est le cœur lourd, encore une fois, que nous nous fîmes nos adieux.

Errant pendant un moment seul en Valm, je rencontra par hasard Sharen sur les routes. À croire que nous étions lié par le destin. Mais, justement, le destin est parfois cruel. Alors que nous profitions de la paix que nous méritions et que Sharen et moi passions un moment ensemble pour discuter de nos objectifs, de nos destinations, un portail s’ouvrit face à nous. Son attraction nous attira lentement vers lui, prenant Sharen sur ma monture, nous tentâmes de fuir le portail, mais en vain.

Nous fûmes attirés et une force nous sépara tandis que nous n’étions toujours pas de l’autre côté du portail. Là, une voix s’adressa à moi. Une voix inconnue, mais qui semblait malgré tout me connaître. Elle m’expliqua qu’un monde en guerre avait besoin de mon aide, qu’un dragon maléfique profitait conflit. Comme une punition, on m’indiqua que je ne pourrais revenir dans mon monde que lorsque le dit dragon serait vaincu.

Puis j’atteignis enfin l’autre côté du portail. L’endroit était lugubre et pesant, cela ce sentait que je n’étais plus dans le monde que je connaissais. Même l’infime pouvoir que me conférait mon sang maudit s’était tue. Rejoignant au plus vite une ville, quelqu’un d’autre entra en contacte avec moi, implorant mon aide, me dévoilant des secrets que je ne pouvais apparemment pas évoqué sans peine de disparaître.

Ne sachant que faire de tout ce savoir, je décida de commencer en recherchant Sharen. Il était possible qu’elle aussi eut le droit au même traitement que moi, il était donc impérative pour moi de la retrouver. Après cela, je réfléchirais plus sérieusement à comment dénouer cette situation si complexe.

Derrière le Masque

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Comment avez-vous connu le forum ? Je n’étais déjà sur le dernier
Qu'en pensez vous ? WOUI !!! RAINBOW !!!


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Ven 23 Juin - 8:37
Tu es Validé !

Félicitations, tu es validé !

Rien à redire quant à ta présentation en elle-même. Tout semble bon. Bravo !

Ton avatar, ta classe, ton métier et ta race ont été automatiquement recensés. Nous te conseillons d'aller te rendre dans le sous-forum des demandes afin de trouver un rp à faire. Il est aussi conseillé de poster une fiche de relation.

Bon rp sur Fire Emblem Fates : Faith !


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