Quel royaume, de Nohr ou d'Hoshido, gagnera la guerre qui les oppose ? Seuls vos choix sauront résoudre le conflit.
 

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Paix pour les hommes, paix sur la Terre. [FINI]

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Messages : 19
Points de RP : 295
Date d'inscription : 17/07/2017
Age : 22
Race : Humain
Métier : Précepteur
Statistiques : - Niveau : B
- Maîtrise Blanche : S
- Essence Blanche
- Monture : Cheval
Nestra
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Maurice
Nestra
Lun 17 Juil - 23:32

▬ ft. Nikolai Nikolanikov de Bravely Second : End Layer
Métier : Précepteur
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel

Carnation : Blanche
Taille : 1m88
Corpulence : Imposante. (Gros)

Cheveux : Brun, court, forme deux "cornes"
Yeux : Marron
Signe(s) distinctif(s) : Porte la barbe.

Autre : Fiche fait avec l'autorisation de Rosalina



Maurice
Sans Titre • Masculin • 42 ans • Troubadour • Nestra
Questionnaire• Que pensez-vous de la guerre opposant Nohr et Hoshido ?
Quelle question complexe. Peut-on véritablement répondre à une telle question, si complexe ? Nohr et Hoshido se disputent depuis maintenant bien des années. Il était évident que la guerre allait éclater entre les deux nations. Bien sur, je ne suis absolument pas partisan de cette guerre, mais il est évident que dans toute cette histoire, les tords sont partagés. Il n’y a pas de gentils ni de méchants, mais je devine que ce sont surtout des questions de mécomprehension entre ses deux peuples. Il est clair que le meurtre de l'empereur n’a pas aidé à stabiliser les relations, mais je ne peux juger sur un simple son de cloche. Le Roi Garon a toujours été un invité de Cyrkensia. De l’autre côté, les Hoshidiens sont tout à fait les bienvenues.
• Que pensez-vous des Laguz (Hommes-bêtes métamorphes) ?
Que devrais-je en penser ? Les Laguz sont un peuple bien souvent très cultivés, avec des us et coutumes qui nous ne connaissons pas forcément. Bien sur, ils sont parfois plus proches de l’animal que de l’humain, mais il ne faut pas les juger pour cela, ce n’est absolument pas leur fautes.
• Pensez-vous que les Dragons existent ?
Bien entendu. Les dragons sont à l’origine de nos différents royaumes, et ceux-ci ont depuis bien longtemps « partiellement » disparu, laissant à la nouvelle espèce dominante le contrôle de région qui étaient autrefois sous leur domination. Mais comment ne pas croire aux dragons ? Ils sont la raison pourquoi nous existons sous la forme de grandes nations, et non de peuples hétérogènes, perdus dans des villages voir des cavernes, après tout, il faut leur rendre quand même hommage !
• Croyez-vous que les familles royales sont les descendants des dragons ?
Je ne vais faire que me répéter, mais en effet, je crois entièrement que les différentes familles royales sont issus des dragons. Mais avec le temps, cet héritage s’est dilué, chose logique. Néanmoins, si les légendes sont vraies, leur capacités à pouvoir user des vaines draguinaires devraient convaincre même celui qui doute le plus, en théortie.
• Êtes-vous combattant ?
Absolument pas. Je ne suis pas un combattant, mais quelqu’un qui soigne. Sauver une vie est beaucoup plus courageux qu’en prendre une. De toute façon, Nestra ne doit avoir de rôle actif, militaire, dans le conflit à venir. Nous nous devons au contraire de maintenir la paix entre les peuples.
• Quel rôle pensez vous pouvoir jouer en ce temps de guerre ?
Je vais fidèlement continuer l’apprentissage de notre chère princesse, et ainsi, faire en sorte que celle-ci, une fois prête, puisse ne pas faire recommencer les erreurs du passé, et aide plutôt à la reconstruction après la guerre. Il ne faut pas penser tant à la guerre, mais plus à ce que nous pourrions faire pour en limiter les conséquences dramatiques.
• Êtes vous inquiets des conséquences que peuvent engendrer les batailles ?
Je l’admet. J’ai peur que les peuples se divisent de plus en plus, que le doute deviennne monnaie courante. La guerre va créér de nombreuses discension... Y comprit ici. De nombreuses personnes vont vouloir que Nestra rejoigne un ou l’autre camp. Que la guerre nous concerne aussi, que nous devons agir pour l’un ou l’autre des camps. La situation sera très difficile. Mais bien sur, le pire sera bel et bien les champs de batailles. Il y aura des morts, des veuves, des orphelins, des blessés... La folie des hommes ne peut parfois s’arrêter, et j’ai bien peur que nous risquons de perdre notre âme dans tout ses conflits.
StatistiquesArchétype : Mage Blanc
- Niveau : B
- Maîtrise Blanche : S
- Essence Blanche
- Monture : Cheval (en théorie.)

Les points qui ont été retirés à partir de l'initial :
2, Maîtrise Blanche => B => S (-2)
4, Niveau => D => B (-4)
2, Monture. (-2)

Ce qui nous fait :
4 + 2 + 2 = 8
13 - 8 = 4

Il reste donc 4 points.
Moralité

Maurice est sage. C’est peut-être l’une des premières choses que l’on remarque chez le troubadour. Maurice est sage, et surtout, il n’hésite pas à le montrer. En effet, le soigneur emet souvent des avis, des critiques, et des remarques souvent pleine de bon sens. Cela est sans doute du à son métier de précepteur, professeur, qu’il prend particulièrement à cœur. Ainsi, que vous soyez d’ailleurs son élève ou non, cela n’est pas la question à ses yeux, il n’hésiterai pas à faire part de sa sagesse, et de ses différentes connaissances. Maurice en sait beaucoup, et il est donc avisé de l’écouter, quand celui-ci estime qu’il a son mort à dire dans une affaire. Cependant, l’un des défauts presque évident dans ce genre de situation... C’est que le troubadour peut parfois méchamment flirter avec la condescendance. Il n’était pas rare qu’il explique quelque chose d’évident à son auditoire, juste car il estime que ce dernier ne connaît très certainement pas cela.

En effet, Maurice est un érudit. Sachant lire, écrire, parlant presque toutes les langues du continent, Maurice a fait en sorte de toujours s’ouvrir aux nouvelles cultures, quel qu’elles soient. Malheureusement, venant d’un pays très cultivé, Maurice a quelques peu tendance à de nouveau plonger dans la condescendance, voir même dans un mépris inconscient, non voulu, des autres cultures, les considérant non pas comme « inférieure », mais comme moins développés. La nuance peut sembler faible mais elle existe : En effet, une culture inférieur l’est par nature. Hors, Maurice ne pense pas cela, Maurice pense qu’au contraire, les autres cultures peuvent se développer : elles sont moins riches que la culture de Nestra par défauts. Mais à son sens, il faut justement diffuser la culture nestrienne aux autres nations, pour les inciter à développer leur propre culture. Ce sentiment plein de bonnes attentions, peut vite se transformer par maladresse en un léger racisme, voir, comme dit précédent, une parfaite condescendance des créations des autres cultures.

Maurice est un homme d’humour, bien habitué aux petites pointes de sarcasmes, voir de moquerie mesquine envers les gens qu’il apprécie. Avec autrui, quand il ne le connaît pas, le soigneur est toujours d’une politesse extrême, et respecte parfaitement l’étiquette. Il sait très bien comment parler à des nobles, quelques soient leur lieux d’origine. Mais quand vous connaissez un peu le soigneur, là, il devine difficile d’échapper aux petites moqueries, et à ses piques assassines, dont il en tire une grande fierté. Jamais celles-ci ne sont dites méchamment, bien qu’elles peuvent tout à fait blesser, ce que le fameux troubadour a tendance à oublier. Il le dit plutôt par taquinerie, et celle-ci se mélangent bien souvent avec ses conseils. Ecoutez-bien quand Maurice se moque gentiment de vous. Bien souvent, c’est qu’il a remarqué quelques chose, et qu’il tente de vous le faire comprendre, plutôt que vous mâchez le travail en vous déclarant tout de suite cela.

Sinon, Maurice est un grand pacifiste. N’appréciant pas la violence, c’est pour cela qu’il n’a jamais voulu changer de classer, et passer soit Domestique, soit Tacticien. Conscient que cela voudrait dire qu’il aurait maintenant accès à des armes, il a toujours préférés rester un simple troubadour, qui peut seulement soigner ses camarades et nullement prendre les armes pour attaquer à ses côtés. Le troubadour ainsi a prit depuis longtemps l’habitude de soigner enfants, malade, et même les animaux. Et cela, quelques soit le camp du blessé. En effet, ce pacifisme se couple chez le soigneur d’une profonde neutralité. Que vous soyez Hoshidien, Nohrien, Nestrien, ou de n’importe quels autre royaume possible, le fameux Maurice vous soignerait de la même façon. Ce pacifisme exacerbé est d’ailleurs plus fort que ses convictions. Face à un tyran, notre protagoniste préfère courber l’échine et se plier, plutôt qu’en venir aux armes.

Ce comportement n’est pas seulement lié à son pacifisme. En effet, Maurice, et nous avons affaire ici sans doute à son plus grand défauts, est très fataliste. À son sens, le destin existe, et tout ce qui arrive, devait nous arriver. Ainsi, devant une situation qui peut paraître désespéré, mais qui pourrait être surmontable face à l’effort, le fameux soigneur préfère abandonner, estimant que si l’affaire semble impossible, c’est qu’elle l’est, et que personne ne peut donc rien y faire. Ce comportement fataliste peut paraître parfois d’ailleurs carrément exagéré, et n’être qu’enfaite qu’une excuse pour de la lacheté. En effet, bien souvent, même une situation qui pouvait sembler surmontable, peut-être abandonné par le fameux Maurice, car il estime qu’il n’y a aucune chance. Pour lui, il n’y a guère de seconde chance face au destin. Si votre destin est de mourir à une bataille, vous marier de force à un homme, ou bien de rater votre soufflé au fromage, cela ne sert à rien de lutter. Cela devrait forcément arriver.

Il est rare de voir Maurice s’énerver, mais cela peut arriver. Telle un héros de Shonen, les rares fois où il s’énerve, c’est quand un de ses proches est menacés. Là, de suite, le fameux Maurice peut carrément en devenir méchant. Là, les piques, et petites moqueries peuvent devenir de suite beaucoup plus mordante, beaucoup plus sévère. Mais c’est surtout là, sa carrure qui entre en compte. Si vous ne savez pas que le soigneur est profondément pacifique, vous risquez de vite déchantez en voyant sa silhouette vous dominer de toute sa hauteur. Rappelez-vous. Maurice est grand, gros, massif. De suite, devant une telle masse, vous déchantez très vite. Surtout que son respect de non violence, dans ses très rares cas, peuvent s’envoler. Faites attentions. Maurice connaît les sorts, et a plusieurs tomes qui traînent chez lui. En théorie, il est très peu probable qu’il arrive à les utiliser contre vous. Mais la colère, la fureur, surtout quand il est possible qu’à cause de vous, il ait perdu quelqu’un qui lui était cher, peut vite transformer le plus doux des agneaux, en terrible bison, prêt à vous charger.


Histoire

42 ans. La pluie bat contre le carreau.

Quel plaisir d’être cadet ! Voilà une phrase que vous n’entendrez pas régulièrement. Être cadet, dans une famille noble, mais aussi une famille bourgeoise, c’était bien souvent porter sa croix. D’ailleurs, même dans les familles les plus modestes. Soucis du système de la primogéniture, il était classique qu’être un cadet, cela voulait dire ne rien recevoir, ne hériter de rien. Combien de grands cadets ont sombré dans l’histoire, faute de reconnaissance, du au fait d’être née trop tard ? Combien de jeune gens se sont ralliés à des familles rivales, prêt à occire leurs aînés, sans remords, juste pour enfin existé. Un fratricide n’est pas grand chose, par rapport à une terre. Ainsi, être un cadet peut sembler être une position plus qu’inconfortable, une position qui consiste à être inexistant dans la famille. Et encore, être cadet, dans une famille de trois enfants, cela pouvait aller... Mais quand on approchait des huit, neuf, dix enfants ? Alors, là, votre existence était quasi nulle aux yeux de vos parents. Il n’est pas bon d’être cadet dans un système de primogéniture.

Et pourtant... Il y en a qui tira son épingle du jeu. Et ce fut bien Maurice. Pourquoi cela ? Plongeons nous un peu dans sa famille, et de là, ainsi, dans le monde de Nestra, et plus précisément de Cyrkensia. Vous connaissez l’avantage d’un pays neutre ? C’est celui de toujours pouvoir faire commerce avec deux pays en guerre. Nombre de pays neutre ont gagnés leur fortune grâce au commerce pourtant interdit bien souvent, entre deux nations pourtant en conflit plus que belliqueux. L’argent n’a pas d’odeur, et certaines familles portent un sanglant tapis de fortune. C’est le cas de la famille de Maurice. Il commerça de tout en temps, aussi bien avec Hoshido qu’avec Nohr, n’hésitant pas à gagner des marges parfois honteuses sur certains produits. Ce commerce plus qu’injuste, ce fut en temps de « paix » entre les deux nations. Bien sur, les tensions avaient toujours été fortes, mais le comportement pacifique de l’Empire d’Hoshido, même avant Mikoto, permit que la guerre n’éclate pas. Tant mieux, pensait le père de Maurice. Si le commerce était possible pendant la guerre, il était quand même plus que ralenti...

Maurice naquit ainsi dans cette famille riche. Il fut le troisième garçon, d’une famille de.. De trois garçons. Tout simplement. Benjamin de la famille, ses parents n’engagèrent jamais de véritables ambitions pour ce poupon, encore gazouillant dans ses langes. Ce fut la première des bénédictions pour Maurice. En effet, devant ce manque d’intérêt, Maurice ne put que constater que ses deux frères aînés, de respectivement 6 et 3 ans, avaient constamment une tension beaucoup plus fortes sur leurs épaules.

Le premier, Aurélien, avait pour but de reprendre le commerce de son père. De continuer de permettre ses transactions taxé à prix d’or, entre Hoshido et Nohr. Père impitoyable, pour un commerce qui l’était tout autant, Maurice découvrit ainsi un monde plein de corruption, de pot-de-vin, mais surtout de magouilles. Ce regard extérieur fut portée par ce jeune homme, grandissant, qui voyait son frère se corrompre petit à petit face à l’argent. Il était bon, en effet, d’avoir de l’argent, pensait le futur soigneur... Mais à quel prix ? Notre âme était-elle vendable ? Le second fils, Jean, lui, du prendre les armes pour satisfaire ses parents. Il devait rejoindre les forces de défenses de Nestra. C’était aux yeux de la famille de Nestra, le moyen de remercier la nation qui leur offrait richesse et confort, tout en gardant un grand et profond sentiment de sécurité. Nestra était neutre, la guerre, toujours dans l’esprit des deux nations belliqueuses, surtout celle de Nohr, ne semblait guère entrer dans l’esprit de la paisible Nestra, fait de culture et d’intellectuelle. Maurice vu son jeune aîné s’entraîner. N’étant pas stupide, le jeune garçon savait très bien que les armes n’avaient qu’un seul but : apporter la mort.

Les contraintes lui étant minimale, le jeune homme décida de se consacrer entièrement au savoir et à la culture. Très curieux, Maurice profita à son tour de sa nation, comme ses parents. Mais lui, ce fut les bibliothèques, les théâtres, et surtout le grandiose Opéra de la ville de Cyrkensia, qui fut pour lui le lieu d’apprentissage. Pendant longtemps, ses connaissances furent purement théorique. Mais tout y passa. Culture, théâtre, musique, politique, histoire, religion... Avide de savoir, le jeune homme s’éduqua à la sueur de son front. Il n’avait aucune base. Sa famille, pourtant Cyrkensienne, n’avait aucune culture, préférant le son de l’or, que celui du violon. Hors de question de n’être que cela, pensait le jeune homme. Il voulait être plus, il voulait s’éduquer pour apprendre, et être plus sage. Il se disait qu’en comprenant mieux le monde, il pourrait mieux y vivre. De plus... Cela le plu. Cela le plu fortement. Apprendre des langues étrangères, des instruments de musiques. Apprendre lui plaisait énormément. Enseigner peut-être encore plus.

Bien sur, ses parents ne l’oublièrent pas. Ne prenant ni la voix du père, ni celle des armes, ce fut la religion qui alors devint la voix du jeune homme. Maurice rejoignit alors un monastère, et apprit la magie de soin. Son destin était de devenir un tacticien, et ainsi, pouvoir monter à cheval, utiliser son bâton de soin, et des tomes de magies... Le jeune homme devint alors troubadour, mais cela se passa guère bien. En effet, déjà avec un fort embonpoint, les chevaux crièrent vite grâce, et rien que monter dessus était difficile. Finalement, de troubadour, il n’avait que la bâton de soin. Il savait officiellement monter à cheval, mais ce n’était pas spécialement facile, et les chevaux n’aimaient guère. Tant pis, il resterait à pied, pensait le soigneur. Ce n’était pas comme si c’était si handicapant, après tout. Il ne comptait pas, quoiqu’il arrive, aller sur le front. Rester à l’arrière, et permettre le soin lui suffisait largement comme tâche. Ce fut sa seule déconvenue au monastère. Profondément croyant, sur le Dragon Albe, et le Dragon du Crépuscule, il fit de son mieux pour à la fois maîtriser parfaitement son bâton de soin, mais aussi les connaissances théoriques de la médecine, et de la religion. En savoir plus était un plaisir.

La guerre approche, et il est là, à se remémorer son passé.

Les années passaient, et le jeune homme gagnait en vigueur, en connaissances, et en kilos. Seul ce dernier n’était pas voulu. Maurice était grand, gros, portant cheveux et barbe, et devenait de plus en plus appréciée. Son savoir et son côté amical lui offrait de nombreuses amitiés, et les inimités se faisaient rares. Cela était sans doute du au fait qu’il n’était absolument pas ambitieux. Un véritable saint, bien que ce saint était parfois drôlement condescendant. Beaucoup cherchaient à égratigner cette aura de sainteté, plus par défi que par véritable inimité, mais si des détails ressortaient, rien ne semblait transparaître de mauvais. Non. En deux mots comme en cent, notre fameux Maurice était juste... un chic type. Quelqu’un qui ne voulait pas d’ennuis, donc, il ne causait pas d’ennuis. Si son manque d’ambition attristait ses parents, ils apprécièrent néanmoins de voir que chacun de leur enfants s’épanouissaient. Chacun dans leur domaine, mais finalement, tous avaient trouvés leur voies. Facile quand vous la tracez pour eux, messieurs-dames.

Ce manque d’ambition fut comblé. En effet, un jour, le jeune homme eut la visite d’agents du royaume. Maurice en fut le premier surpris. Que voulaient-ils donc ? Il était rien de plus qu’un simple troubadour, un simple soigneur d’un monastère quelconque. Et bien, il fallait croire que les murs avaient des oreilles, et des très bonnes... On lui proposa alors un poste au palais de Cyrkensia. Mais pas n’importe lequel. On lui proposait de devenir précepteur. Cela n’était pas si étonnant, pensa alors le cadet. Après tout, beaucoup de nobles cherchaient des précepteurs venu de la religion pour enseigner à leurs enfants de nombreuses choses, bien souvent, culture, histoire, valeur religieuses, et surtout morale. Donc, il laissa ses affaires, et suivi. C’était la moindre des choses, d’au moins rencontrer les enfants. Il déclara :

« Je veux bien voir cette jeune fille. Je refuserai ou accepterai après. »

Ils pouffèrent tout deux de rire.

Il pouffe avec eux, en repensant à cette histoire.

Qu’avait-il dit de si drôle ? Ce n’était pourtant pas la blague du Nohrien qui demande son chemin... Bref, il suivi, et entra dans le palais impérial. C’était surprenant. Il commençait à se dire qu’il y avait quelques choses... Des nobles d’accord... Mais pourquoi deux membres si haut gradé du fonctionnement du palais... Pourquoi aller directement dans le palais... Toutes les pièces du puzzles ne s’imbriquèrent que quand Maurice rencontra l’enfant. Ce n’était pas n’importe quel enfant. C’est là que Maurice comprit. On ne lui proposait pas seulement de devenir le précepteur d’un enfant noble, précieux, qui devait apprendre sous sa direction. Mais on lui proposait de devenir le précepteur de la princesse royale de Nestra. De Rosalina. Il comprit alors les pouffement de rires des deux agents. Bien entendu qu’il n’allait pas refuser. On ne refusait pas un tel honneur... Il bredouilla quelques mots, pensant que l’enfant devait l’estimer stupide. Mais le premier contact se passa relativement bien.

Ses parents furent aux anges. Avant de l’être littéralement. En effet, ils apprirent cela, et comprirent que ce fut l’enfant le moins guidé, qui monta le plus haut. La surprise fut totale pour les deux vieillards. Peu de temps après, la mort les prirent tout deux, l’un après l’autre, dans leur sommeil répérateur. La veillée funéraire fut splendide. Les deux époux avaient préparés une fête grandiose pour leur départ, dirigé d’une main de fer par Aurélien qui devenait maintenant chef de la famille. Pour Maurice, c’était la fin d’une ère, et le début d’une nouvelle. Il perdit très rapidement ses contacts avec Aurélien, nouveau maître d’une partie du commerce de Nestra. Mais il garda ceux avec Jean, simple petit chevalier d’une armée miniscule, mais prêt à défendre s’il le fallait sa nation jusqu’à la mort. Maintenant, comme Jean, il devait servir son pays. Les deux frères restèrent ainsi proches. Après tout, ils étaient tout deux des cadets, et l’amour de Nestra les unissaient. Et les moqueries amères sur leur frère ainé, qui semblait plus intéressé par l’argent que par l’amour, que cela soit celui de sa nation, de ses frères, ou bien de sa femme, simple bourgeoise épousée pour son argent, qui perdit la vie bien vite, épuisée par plusieurs grossesses.

Maurice veillait alors sur la princesse, qui grandissait. Il faisait de son mieux pour lui apprendre tout ce qu’il savait. De la musique jusqu’à la religion, en passant bien sur par les leçons obligatoires, et rarement amusantes sur l’étiquette. Il tentait d’être sympathique, et eut la joie de voir que visiblement, l’enfant, puis l’adolescente semblait plutôt bien l’apprécier. Était-ce véritablement le cas, ou bien est-ce que Rosalina était une excellente actrice ? Cela, Maurice ne le savait pas, mais il avait décidé de penser qu’il était vraiment apprécié. Les cours se passaient bien, et Rosalina apprenait bien. Le soigneur tenta même d’apprendre à la jeune fille à chanter. On raconte que Rosalina n’oubliera jamais ce cours. Beaucoup racontent que personne dans le palais n’oubliera un jour ce terrible jour. En tout cas, le chant fut banni des cours proposés par le gros précepteur.

Les années passèrent, et Maurice devint un homme d’âge mur, tandis que son élève était maintenant un vrai bout de femme. D’ici quelques années, pensait-il, il serait âgé d’un demi-siècle. C’était assez vertigineux comme pensée. Il se rendait compte qu’il n’avait rien fait de spécial de sa vie. Mais il avait confiance, en pensait à Rosalina. Celle-ci ferait de grandes choses. Là était l’optimiste de sa vie. Il était célibataire, n’avait jamais rencontré l’amour, mais pourtant, il avait presque l’impression d’avoir une fille. C’était stupide. Après tout, son élève était la princesse du royaume. Jamais il n’aurait donné naissance à une telle personne. Non, il avait juste la fierté d’avoir pu aider le royaume, par son savoir, sa culture... C’était gratifiant. Et quoiqu’il arrive, pour lui, la jeune Rosalina était telle une fille. Une fille qui n’avait jamais eu, et qu’il n’aura très certainement jamais.

Un flash lumineux éclaire l’homme, qui regarde par la fenêtre. Quelques temps plus tard, le tonnerre gronde.

La guerre, elle, s’approchait. Il avait 42 ans, et était loin d’être mort. Mais il sentait que des temps sombres s’approchaient. Et s’approchaient de plus en plus vite. Avaient-ils suffisamment bien formé Rosalina ? Serait-elle prête pour tout ce qui approchait ? Lui-même, était-il prêt... ? La pluie frappait les carreaux, violente, comme un signe avant coureur, de la violence qui allait frapper leur monde. Peut-être avait-il mal formée Rosalina. Peut-être qu’ils allaient mourir, et que la guerre incendierait toute la culture, qu’il a mit tant de temps à apprendre à apprécier et connaître ? Possible, mais si cela arriverait, il serait le premier à tomber, avant Rosalina, et avant la culture. Il était prêt après tout. Il était presque un vieil homme, pensait-il avec amusement. Si c’était la place aux jeunes maintenant, peut-être pouvait-il leur servir encore un peu ? Avec amusement, il se dit qu’il était temps d’aller voir sa jeune élève.

Il sort alors de la salle.

Derrière le Masque

Pseudo Utilisé sur les Forums (PUF) : Marcel Dupoignard
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Comment avez-vous connu le forum ? Membre de l’ancien forum, je cherchais depuis la mort de Shades of Sin, un nouveau forum Fire Emblem, qu’il soit lié au monde de Tellius, Archanea, ou bien Fates. Mais avant tout, je cherchais un forum dont les règles de jeu ne serait pas trop contraignante (bref, pas de math, pour l’historien d’art que je suis. Brrr... les maths...) Finalement, ce forum m’a parfaitement convenu. Très attristé à la mort non prévue (et surtout non prévenue) du forum, j’ai rejoins le Skype, puis le discord du fofo’, et ainsi, me voilà, après une longue attente. Je suis là !
Qu'en pensez vous ? Très bon. Quelques problèmes de communications parfois. La création de nouvelles statistiques me déçoit beaucoup (ne mentons pas.) Mais il faut avouer que vous avez super cogité là dessus. Et là, si vous n'avez pas mon amour sur ce point, vous avez mon respect. Chapeau bas !


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Mar 18 Juil - 20:25
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